Posté le 25 juin 2013 à 20:18 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
J'appréhende un peu la mort de De Niro et Pacino moi du coup. Même Clint Eastwood, on sent que ça va bientôt arriver.
Bon, sinon, H.S., mais je me suis rematté 7h58 ce samedi-là (When the devil knows you're dead le titre en VO ), et ça reste une oeuvre majeure de la filmo de Sidney Lumet omagad.
Le casting est ultra soigné de A à Z et en VO, putain, j'ai pris un de ses pieds. Les acteurs livrent des performances ahurissantes. Un excellent casting. Une B.O. vraiment magnifique du compositeur attitré des frères Coen (Carter Burwell je crois). Une bonne mise en scène. Et un scénario puissant et déchirant grâce à cette brochette d'acteurs fantastiques.
Un Lumet clairement majeur pour conclure sa filmo.
Posté le 25 juin 2013 à 22:06 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Je regarde aussi régulièrement l’état actuelle de mes actrices préférées. Et aussi de Manoel de Oliveira, qui semble immortel.
Faudrait bien que je continue Lumet un jour ou l'autres, j'en ai vu que trois dont deux qui m'ont beaucoup marqué. Mais là je me suis préparé un bon programme pour les vacances : Je continue Griffith, puis je passe rapidement par Sjöström, j'en profite rapidement pour regarder Les Rapaces et La nuit du Chasseur, ensuite petit tour sur la filmo de Shirley Mclaine pour ainsi enfin commencer la filmo de Wilder, que je devrais rester assez longtemps. Voilà ce que je me donne en deux mois sachant que je ne regarde pas trop de films, et si j'ai un peu le temps, j’enchaînerais sur la filmo de Sam Raimi.^-^
Ah tiens Ze, je viens de recevoir l'Au-Delà. Je l'ai commandé avec trois autres Fulci. Ce sera l'occasion enfin de contiuer après tout ce temps sa filmo, et aussi d'avancer sur ton vieux top 100.
Posté le 26 juin 2013 à 15:20 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Liu Chia-Liang m'avait l'air immortel aussi, et pourtant...
Et le pire c'est que la relève ne semble pas prête à arriver. A quand un sursaut du cinéma hong-kongais?
J'espère que tu aimeras les Fulci, stevenn!!
Deux légendes dans la même scène :
[Ce message a été édité par son auteur pour la dernière fois le 26 juin 2013 à 15:22]
Posté le 26 juin 2013 à 17:00 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Stevenn Bon choix pour L'au-delà. J'avais beaucoup aimé. C'est même génial ce côté artisanal assumé, c'est même utilisé de manière ultra dérangeante.
Je pense que si t'as peur des petites bêtes, tu vas te chier dessus dans une des scènes du film. C'est limite traumatisant pour celui qui flippe un peu à la vue de ces bestioles.
Teaser sur la bestiole made by me (et là en fait, ce sont des coccinelles )
Bon choix pour la filmo de Wilder, je l'ai pas trop trop exploré jusqu'à présent mais ses films furent des baffes (surtout La garçonnière et Boulevard du crépuscule que je trouve beaux et déchirants dans les personnages, les thématiques). Tu comprendras pourquoi on crache un peu sur The Artist quand on voit la réussite de Boulevard du crépuscule 60 ans plus tôt.
Et il reste meilleur que The Artist dans les thématiques. De toutes façons, la vraie réussite de The Artist, c'est franchement pas son scénario (même si la mise en scène associée à la narration est très bonne)
Et la filmo de Raimi, j'espère que tu vas aimer. Je suis pour ma part très très fan de sa mise en scène. Alors, ok, il s'est un peu Hollywoodisé surtout avec Spider-man mais il y a des restes de la patte Raimi.
Mais c'est beaucoup moins artisanal cependant. Enfin, tu verras mais j'adore beaucoup de choses chez lui que ça soit le montage, le cadrage, la mise en scène, les thématiques etc.
Mes préférés du réalisateur pour le moment sont Mort ou Vif, Darkman et le dernier, j'ai paumé le nom mais c'est celui avec les frères Coen en producteur ( A simple quelque chose) ... Tu devrais le retrouver facilement.
J'aimerais bien qu'il fasse un film sur Deadpool histoire de passer à autre chose que Spider-man, il est le réalisateur par définition pour ce type de personnage. Bon, comme il s'est un peu fâché pour Spider-man, ça me semble rapé.
Et pour Lumet, il y a beaucoup beaucoup de bonnes choses à piocher chez ce bonhomme.
Alors ok, il a une grosse filmo dont peut être plein de films moyens sans plus mais on remarque quand même des très gros morceaux. C'est p'tet un Ridley Scott genre je fais des chefs d'oeuvre et plein de films moyens.
Je te conseille si tu les as pas vu 7h58 ce samedi-là (j'hésite même à le foutre dans mon top 10 dès que Cinelounge reviendra ... Seymour Hoffman et Ethan Hank sont bouleversants de sincérité), la colline des hommes perdus (méconnu hélas) et forcément, Serpico et Un après-midi de chien si tu les as pas déjà vu.
J'ai entamé Un après-midi de chien en VO (redécouverte donc), et c'est génial. La mise en scène de Lumet parait simple mais elle est fascinante. Ce mec arrive à engendrer une sensation d'étouffement de mise en scène, d'étouffement scénaristique. Ca s'est répété à plusieurs reprises que ça soit les relations entre les personnages dans 7h58 ce samedi-là ou Le prince de New York ou la mise en scène d'un huit-clos qui devient étouffante lorsque le film s'éternise sur une situation tendue dans Un après-midi de chien ou 12 hommes en colère.
Et faut que je vois plein d'autres de ses films comme Network ...
Posté le 26 juin 2013 à 18:51 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Sam Raimi a changé de direction depuis longtemps Zell ^^
Son Drag me to Hell est un retour jouissif aux slapsticks façon Evil Dead, et le film est un modèle de mise en scène, de montage et de découpage qui mériterait d'être étudié en école d'art. C'est tout aussi jouissif qu'Evil Dead, mais en plus, Raimi y a infusé les 30 années d'expérience et de maturité cinématographiques qu'il a derrière lui. Le résultat est génialissime.
C'est Un plan simple que tu cherchais, une tuerie également.
J'ai pas encore vu son film sur Oz, mais ça avait l'air vachement intéressant, surtout mis en parallèle avec cette volonté de plusieurs cinéastes de retourner aux origines du cinéma au travers de nouvelles technologies (Scorsese avec Hugo par exemple).
Quand à la mise en scène de Lumet, j'adore pour ma part son approche très naturaliste du cinéma, et de constamment se plier aux exigences du sujet plutôt que de mettre l'accent sur la recherche visuelle. Ses films sont beaux, évidemment, et certains plans sont prodigieux, mais cette volonté de coller aux histoires avec naturalisme plutôt que de les styliser m'emballe à chaque fois.
[Ce message a été édité par son auteur pour la dernière fois le 26 juin 2013 à 18:53]
Posté le 26 juin 2013 à 19:08 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Je sais qu'il a changé d'orientation (j'oubliais Oz !) mais je trouve que dans les Spider-Man il en résulte une patte qui lui est propre. Je ne saurais pas dire là par exemple mais il y avait quelque chose pour sûr qui me fait penser au Raimi d'autrefois.
Après, sûr que ça me fait un peu chier qu'il ne fasse plus du Sam Raimi d'antan. Spider-Man a beau être spectaculaire, je lui préfère quand même Darkman pour son côté artisanal et plus personnel !
Ouais, A simple plan, voilà. C'est un peu comme le Ed Wood de Burton, ce sont deux tueries mais y'a rien qui t'indique dans la mise en scène qui est leur réalisateur. Alors que les deux bonhommes sont pourtant très évidents à distinguer en temps normal.
Là, on dirait du très bon Coen, pas du Raimi. Mais osef, ça reste une tuerie.
Posté le 27 juin 2013 à 01:36 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Merde, je ne voulais pas dire Sam Raimi mais Sam Mendes ! Je fait toujours un amalgame entre les deux.
De Raimi je n'ai vu que les Evil Dead et les Spiderman, c'est un réalisateur qui me plait sans que j'ai envie d'approfondir sa filmo, pour l'instant. Quand a Mendes, on sait déjà.
Il y a plein de films de Wilder que je veux voir, Boulevard du Crépuscule en fait bien sur parti, mais d'ailleurs pour The Artist j'ai entendu parler d'un copier-coller de ce film mélangé à Chantons sous la Pluie, qui est pour ce dernier effectivement l'histoire exacte de The Artist, cependant racontée de façon beaucoup plus fine et plus drôle ( hilarante dirais-je même ).^^
J'ai reçu aujourd'hui L'Emmurée Vivante ( dans une édition MA-GNI-FI-QUE ). A vrai dire je n'ai jamais trop apprécié les films de Fulci, pourtant ça reste un réalisateur que j'apprécie beaucoup, l'horreur italienne est tentante après tout. Elle ne m'a jamais trop peur, mais reste artistiquement magistrale. L'Enfer des Zombies est un film que je n'aime pas plus que ça mais qui pourtant m'a charmé.
Serpico ne m'avait pas tellement plu et je n'ai pas trop envie de le revoir, par contre un Après-Midi de Chien est sur ma liste, j'ai très envie de le voir ! Et je ne peux que te conseiller Network, cinéma-poing !
J'ai l'air beau a vouloir voir pleins de films mais à n'en regarder réellement aucun.
Posté le 27 juin 2013 à 03:52 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Tu fais chier à renier Sam Raimi.
Sam Mendes, c'est très bien aussi !
Il a peu de films à son actif donc autant tout te conseiller ?
Et oublie pas Skyfall dans le lot HEIN.
De Wilder, y'en a plein qui déchirent sa race que je dois voir.
Oui, en fait, Boulevard du crépuscule parle d'une star déchue du cinéma d'antan qui souhaite retrouver sa gloire en restant celle qu'elle est : Une actrice du muet. Donc oui, The Artist = Chantons sous la pluie + Boulevard du Crépuscule.
J'ai entendu dire qu'il y avait une touche de All about Eve (de Mankiewicz), je crois que c'est pour Dujardin qui prend sous son aile Bejo.
Un après-midi de chien, tu devrais le kiffer. Faudrait que je revois Serpico. Je l'avais trouvé sympa mais pas extraordinaire.
Par contre de Lumet, je te déconseille pour le moment Le prince de New York (pas mauvais mais ultra longuet) et Jugé coupable (avec Baboulinet c'est bien sans être génial).
Posté le 27 juin 2013 à 19:04 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Je sais je sais. Et j'ignore pourquoi je n'ai toujours pas vu Skyfall, c'est pourtant un film que j'ai priorisé comparé à d'autres.^^
C'est bien toute ces références après tout, comme le film ne se vante pas d'avoir un scénario incroyable et très imaginé, et qu'il privilège plus le noir et blanc et le muet mélangé à une mise en scène contemporaine.^^ Que de la gueule.
Je viens de le regarder, effectivement j'ai kiffé.
Le film a commencé par une légère touche comique en plaçant ce braquage très maladroit ( très drôle aussi ) pour finir de la manière la plus noire possible. Comme avec Network la critique et visée sur les médias qui veulent du spectacle avant tout, mais aussi sur la police. Très forte la dernière scène, le seul meurtre du film n'est pas provoqué par ceux qu'on envisageait depuis le début.
Remarquable prestation de Pacino dans sa longue descente aux enfers, et qui forme un excellent duo avec Cazale.
Bref, merci Zell. Je materais bien 7H58 maintenant.
Posté le 28 juin 2013 à 22:10 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Oui, mais ceci dit, la mise en scène de The Artist est bonne et développe d'excellentes idées par moment.
C'est juste le scénario le problème.
Je suis pas du tout contre ses nominations. Mais en face, y'avait Drive, Shame, The Tree of Life.
Et d'autres que j'ai pas vu comme Melancholia ou Hugo.
Donc The Artist qui gagne la mise en scène, oui mais pas trop !
J'ai rematté Un après-midi de chien en VO.
Une tuerie absolue, y'aurait beaucoup de choses à dire (dont tes quelques pistes).
Il grimpe dans mes films préférés dès le retour de Cinelounge.
Y'a Mad City avec Travolta et Hoffman que j'avais trouvé très bon sur les médias. Ca ressemble pas mal au principe en fait mais là, le message est davantage porté sur le danger des médias avant son aspect spectacle (genre diaboliser le braqueur en faisant intervenir des faux témoignages).
Y'a un rapport avec la télé et le journalisme beaucoup plus fort mais Un après midi de chien reste génial pour ce qu'il est (et il est mieux interprêté, mieux mis en scène etc).
LUMET.
J'espère que tu vas kiffer 7h58.
Normalement, y'a aucun problème surtout si t'as kiffé les autres Lumet.
Revoir des films en VO putain ça change tout. J'avais rematté Pacino en VF, ça pue. C'est pareil pour ce film, Philipp Seymour Hoffman et Ethan Hawke sont assez géniaux !!
Un film brillant qui déstructure nos codes de la famille et qui le fait avec des émotions boulversantes !
La première minute.
Carter Burwell. Peut-être mon compositeur préféré avec celui de Satoshi Kon et celui de Verhoeven.
[Ce message a été édité par son auteur pour la dernière fois le 28 juin 2013 à 22:15]
Posté le 29 juin 2013 à 15:40 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
7H58.
Bien fatigué hier, j'ai eu l'idée de le regarder sans savoir si j'allais le finir ou tomber dans le sommeil. Et beh !!! J'étais totalement captivé par le film, si bien que parfois, je regardais le temps pour espérer qu'il ne soit pas trop avancé.
La narration m'a d'abord paru étrange. En mettant directement la scène du braquage, je ne voyais pas comment Lumet pouvait rendre ce film intéressant. Et pourtant ce qu'il a fait est magistral. Il réussi à nous piéger, à nous remettre deux fois la même scène sans qu'elle soit pour autant identique ( d'un point de vue différent ou alors on sait plus de choses que la dernière fois ). Finalement, j'adore ce genre de narration.
Le ton dramatique du film est incroyable, un peu comme Pacino dans Un après-midi de chien, les personnages de 7H58 connaissent une incroyable descente aux enfers, si bien qu'à partir d'un moment, le personnage d'habitude fier de Seymour Hoffman, achevé par tout ce qui lui arrive, finira comme une merde devant sa femme qui le lâche ( et bordel, la scène ensuite ou il envoie tout valser sans émotions dans sa maison. Ca m'a fait penser à celle de The Room en complètement opposé. Je pense d'ailleurs que le moment ou il fait tomber toute les petites pierres est une métaphore de sa propre dégringolade ).
Acteurs très surprenant oui, casting soigné de A à Z comme tu dis Zell. Réussir à exceller dans un ton aussi dramatique n'est pas donné à tout le monde. Et bande-son magique, trop.
J'ai vu dans ce film une critique très assidue de l'argent, du capitalisme en soit ( comment dans Un après-midi de chien ), qui pousse des gens innocents à se rebeller pour l'argent, quitte à commettre l'irréparable. L'argent détruit tout, même les relations dans le film ne sont que des affaires d'argent.
Ah et jerry quand le mec met son disque de metal pour se concentrer. Quelques touches d'humour se retrouvent dans pas mal de films de Lumet j'ai l'impression.
Bon et bien sur, la scène finale. Choquante, très choquante, et remplie d'émotions. Terrible.
Bravo Lumet. Ca fait vraiment plaisir de voir un film aussi marquant et choc réalisé de la part d'un homme qui avait 83 ans. Un peu comme Friedkin qui avec Killer Joe montre qu'il a encore de la bouteille. Ces vieux réals ont réussi à s'adapter à l'époque pour faire ces chefs-d'oeuvre. Quand même incroyable de ce dire que 50 ans avant Lumet faisait 12 hommes en colère ! RIP vieil homme, ta carrière s'est fini en beauté !
Posté le 29 juin 2013 à 16:45 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Le montage est peut-être le truc que j'aime le moins dans le film. Le seul truc je dirais même.
Enfin, comme tu dis, on ne voit pas vraiment la scène du même oeil mais c'est plus l'effet stylistique pour passer d'un moment à l'autre que je n'ai aps trop aimé (cette espèce de fissure bruyante).
7h58.
Et comme la plupart des films de Lumet (je crois l'avoir dit), on a cette sensation d'étouffement à la fois physique mais aussi psychologique (les relations, la fatigue). Ca se ressent réellement sur la tronche des personnages. Tu sens qu'ils entament une descente en enfer, qu'ils en peuvent plus et tout ...
Et généralement, les plans de Lumet sont de plus en plus rigides, beaucoup moins espacés (surtout dans les endroits clos). C'est un réalisateur vraiment génial.
Il remonte grave dans mon estime.
Lumet, c'est un peu le type de réalisateur que j'aimais bien à la base pour ses films dans l'ensemble (un peu comme Copolla encore aujourd'hui, mais ça va changer, j'ai aucun doute là-dessus), mais jamais pour sa notion de mise en scène. Et finalement, ce mec excelle à tous les niveaux.
Même s'il était assez vieux, sa disparition très récente fut pour moi une IMMENSE perte pour le cinéma.
J'ai rematté 12 hommes en colère d'ailleurs. Je trouve que Lumet a excellé à mort en termes de mise en scènes. Le nombre d'idées de rythme, d'angles de caméra dans ce huit-clos, c'est assez impressionnant.
Il arrive dans une pièce aussi close à varier les angles, les moments de mise en scènes. Beaucoup de plan-séquences en fait (sans compter les zooms réguliers et intéressants genre le zoom sur les pieds durant la reproduction de scène du vieux témoin).
Non franchement, le nombre d'idées de mises en scène est absolument hallucinant.
Je donnerais bien des exemples mais ils sont tellement complexes et travaillés que ça serait laborieux de faire ça sans extrait.
Et puis, bon, même les phases de votes sont ultra riches.
Genre, la première, c'est un plan fixe sur toute la table.
La seconde, on a un plan-séquence sur les mains qui se passent les scrutins pour finir sur un plan fixe du dépouillement. Faudrait que je vérifie si le "Not guilty" correspond bien à la bonne personne dans le passage des mains. ^^
Mais je pense que c'est fait de manière naturel, genre c'est mélangé et tanpis si le "Not guilty" arrive au milieu ou vers la fin.
La troisième, c'est avec les mains qui se lèvent. On a des plans fixes sur chaque main qui se lève. Et plan fixe avec une main qui tarde à se lever pour le mec indécis !!
Des idées de mise en scène juste brillantes.
A la limite, même si j'aime bien les profils très variés des personnages (qui correspondent souvent à leur éducation sociale, à leur travail, à leur comportement), je trouve qu'ils ont une argumentation totalement faiblarde et facile.
Surtout l'acteur vénère là "JE VAIS LE TUER !" "Vous vouiliez vraiment me tuer?". C'est parfois écrit avec peu de finesse même si certains personnages agaçants sont réussis.
Je suis même curieux de voir à quel point le remake manque de génie en termes de mise en scène.
Posté le 29 juin 2013 à 20:13 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Zell a dit :
Lumet, c'est un peu le type de réalisateur que j'aimais bien à la base pour ses films dans l'ensemble (un peu comme Copolla encore aujourd'hui, mais ça va changer, j'ai aucun doute là-dessus), mais jamais pour sa notion de mise en scène. Et finalement, ce mec excelle à tous les niveaux.
Très bientôt, tu te rendras compte que tous les grands films, et donc, tous les grands réalisateurs, ont ça en commun, quand bien même leur mise en scène pourrait paraître, à première vue, banale ou simplement correcte.
Par contre, si tu crois encore ça pour Coppola, va falloir te depêcher de revoir Apocalypse Now
Posté le 29 juin 2013 à 21:27 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Apocalypse Now, une bouse? Ça va pas?
J'espère que tu confonds, parce qu'on parle quand même d'un grand film unanimement considéré comme un des meilleurs films de l'histoire du cinéma et comme une des œuvres les plus géniales de son brillant auteur.
Posté le 29 juin 2013 à 22:43 | Sujet : Ciné cinéma Tchi Tcha !
Pour Apocalypse Now, ça reste une oeuvre majeure en termes de mise en scène (et pas que) à mon sens donc là n'est pas le problème.
C'est plutôt quand je vais revoir la trilogie Le Parrain que je vais comprendre ce en quoi Coppola est brillant.
C'est quasi forcé que je comprenne en quoi c'est un génie vu que j'ai pas mal changé dans ma perception de la mise en scène.